Marc Hornec, l’un des trois frères du clan Hornec , parrains présumés du milieu parisien, a été interpellé jeudi matin à Neuville-la-Forêt (Val-d’Oise) par les gendarmes de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante et du GIGN, l’unité d’élite de la gendarmerie. Il a été arrêté en compagnie de sa femme et de son fils. Tous les trois ont été placés en garde à vue.

Âgé de 42 ans, le benjamin du clan Hornec faisait l’objet depuis 2005 d’un mandat d’arrêt délivré par un juge de Péronne (Somme) pour des vols par ruse ayant visé des personnes âgées et commis par de faux policiers.

Marc était le dernier des trois frères à être passé au travers des mailles du filet. Ses deux frères, Mario et Jean-Claude, ont été mis en examen en novembre 2006 pour « trafic de stupéfiants » par un juge parisien spécialisé dans la criminalité organisée à Paris.

 Source LePoint.

Cela sent bon les quelques années de taule, où il est considéré comme un Dieu vivant parmis les autres détenus, puis rebelote, on recommence le racket, les bars à hotesses, le saucissonage dans les maisons et le braquage de fourgons blindés. Depuis le temps qu’on nous prédit la chute des frères H à Paris, je n’y crois plus. A vrai dire, à part le voir se balancer au bout d’une corde je ne vois pas ce qui pourrait me faire changer d’avis.

Publicités

Arrestation de huit porcistes présumés dans l’affaire de la Rue Saladin.

CE FUT un énorme soulagement pour les habitants de la rue Saladin après avoir apprit la bonne nouvelle. En effet, pratiquement un mois après le début de l’enquête, la police a interpellé huit per­sonnes appartenant à un groupuscule na­tionaliste baptiser les CPP (Commandos Pur-Porc), soupçonner d’avoir organiser l’attentat impie et raciste du jeudi 25 mars 1409.

C’est ce jour-là que le drame se produisit, soit deux jour après l’inauguration, à Paris, du nouveau nom de la rue Jean Moulin, la rue Saladin, en hommage à ce grand homme qui résista vaillamment aux croisades des Nazaréens. Deux fourgons, avec à leurs bords trois hommes cagoulés, se sont immobiliser d’un bout à l’autre de la voie de façon à en bloquer l’accès. S’ensuivit alors un véritable « lâcher de porcs » déverser par les véhicu­les une fois les portières ouvertes. Des co­chons puants et repoussants s’en sont alors prit aux passants en ce frottants délibéré­ment contre eux et en éructant comme des démons. L’horreur atteint son comble quand ceux-ci ont dévié leurs trajectoires et ont forcé les grilles de l’école Dalil Boubakeur, afin de tenter d’en manger les enfants, alors en pleine récréation.

L’acte fut fermement condamné par les responsables politiques, notamment par le président Mouloud Aounit qui ordonna une fatwa contre les CPP.

En guise de soutien aux habitants choquer de la rue Saladin, une nouvelle Intifada fut organiser par une association de banlieue à travers toute la France dans des quartiers compo­sés en grande majorité de mécréants. Des manifestations monstres avec mises à mort de moutons ont été réalisées pour purifier la rue Saladin. Bref, un grand élan de solidarité, félicité par l’excellent François Berléand, décoré aujourd’hui du Croissant d’honneur de la Dhimmitude.

Malgré les indices, aucune piste ne fut pri­vilégier par les enquêteurs, l’action étant le fait de professionnels. Mais grâce à la dé­nonciation d’une dhimmie, Christine B., les policiers ont put retrouver la traces des terroristes porcistes fanatiques dans une ferme du village de Prophète-sur-Oise. Alors que les super-flics du RAID (Régi­ment Armé de l’Islam et de Dieu) donnè­rent l’assaut à l’intérieur, ils se retrouvè­rent nez à nez avec une colonie entière de porcs. Le RAID dû s’évacuer et incendier par l’extérieur le bâtiment, obligeant ainsi les terroristes à sortir et à se rendre sans opposer de résistance, accompagnés de deux autres complices, probablement éle­veurs.

Selon le ministre de l’Intérieur, Jamel Debbouze, ce coup de filet à permis de remonter une filière allant du terrorisme au gangstérisme. En effet, les abattoirs clan­destins dont disposeraient les CPP, ainsi que le trafic de porc en général, seraient très largement financer par la contrebande d’alcool. Un marché noir où les gangs de mécréants règnent d’une poigne de fer.

Les instigateurs furent rapidement et effi­cacement juger par le tribunal islamique de Bobigny. Ils ont également dû répondre de leurs liens avec les Juifs ainsi que de pro­pos proférer lors d’un meeting sur la déca­dence occidentale, organisé par Malek Chebel, attisant à la sympathie porciste en hur­lant le slogan tristement célèbre : ‘‘Tout est bon dans le cochon !!! »

Les protagonistes seront donc exécuter demain matin, au Stade Tariq Ramadan, par égorgement après la lapidation de leurs épouses. Le tout sera précéder d’une chan­son du nouveau duo former par Amel Bent et Nadîya, venu nous interpréter « Pas de porc dans mon corps », un extrait engagé, faisant état de la situation actuelle, tirer de leur dernier album « Allah est grand, Marianne est petite ». Les places étant déjà toutes prises, vous pourrez les regarder subir leurs châtiments sur Djihad + si vous avez le décodeur. Allah Akbar.

La Gauche Raciste

février 28, 2008

Extrait du livre « Le racisme Antiblanc » de Bruno Gheerbrant.

Depuis deux décennies, une transition et un recentrage s’opèrent dans la pensée idéologique et le discours politique de gauche, d’une compréhension de la société en terme de lutte des classes, dans laquelle  » les bourgeois  » tenaient le rôle de bouc émissaire, à une lecture raciste, en terme de lutte des races. Dans cette nouvelle vision des rapports humains, le blanc  » nanti  » a remplacé le bourgeois d’autrefois ; La personne de couleur, ou juive, à pris la place du prolétaire d’antan. Pour comprendre les raisons qui ont conduit à cette dérive raciste de la gauche Française, il faut prendre en compte les événements historiques, démographiques et politiques qui ont marqué la fin du 20ème siècle et le début du second millénaire.
Au début des années 90, les bilans du communisme et du socialisme apparaissent dans toute leur horreur. Partout où ils sont parvenus au pouvoir, les communistes ont instaurées comme méthodes politiques la dictature, la torture, la censure, le goulag et la corruption ; Ils ont anéanti la vie économique de tous les pays où leur délire planificateur a eu libre cours ; ils ont fait des êtres humains placés sous leur gouvernance des esclaves soumis aux famines organisées et aux génocides sociaux programmés. Sous les applaudissements des militants des partis « frères » d’Europe de l’Ouest, ils ont assassiné – au minimum – 80 millions d’êtres humains. L’idéologie Marxiste est en faillite morale aux yeux de la population et pour la première fois, le concept de « lutte des classes  » n’est plus fédérateur mais, au contraire, devient un repoussoir, à cause du cortège de massacres et de génocides sociaux qu’il a provoqués. Le communisme est largement déconsidéré : on sait désormais qu’il a échoué, dans tous les pays où il s’est hissé au pouvoir, à apporter la moindre amélioration au sort de l’humanité.
Simultanément à cette grande reculade du communisme, Le parti Socialiste, en adoptant une orientation politique pro-européenne cesse d’exister autrement que dans le virtuel. L’adhésion d’un pays à l’Europe implique en effet, quel que soit le parti politique qui « dirige  » ce pays, qu’il se conforme à des règles communes. Avec la mise en place de l’Euro, les critères de convergences imposées aux économies des pays de la zone Euro limite la marges de manœuvres économiques et politiques des équipes  » dirigeantes « , ce qui explique la similitude flagrante  » des  » politiques de la gauche plurielle et de la droite modérée. En fait, C’est la même politique, celle des critères de convergence imposés par l’Europe, ce qui explique pourquoi la cohabitation de la gauche socialiste et du RPR est possible : il s’agit en fait des deux têtes du nouvel aigle bicéphale de la politique française, qu’on pourrait nommer le Parti Unique Européen.
Menacée de disparition à moyen terme, la gauche française ne pouvant prétendre offrir une véritable alternative sociale et économique à ses Alter-égos des droites pro-européennes, elle va recentrer son discours autour de la question raciale, ce qui lui permettra de retrouver le schéma simpliste Opprimés / Oppresseurs de l’idéologie marxiste et de recycler tous ses vieux slogans. L’arrivée au sommet des appareils politiques des soixante-huitards de la gauche plurielle explique la facilité avec lequel s’est opéré cette transition.
Les membres de cette génération, en effet, n’ont pas grandi au temps des grandes luttes sociales des années trente, menées par leurs concitoyens, mais pendant la période de prospérité de l’après guerre. Elevés, contrairement aux générations qui les précèdent et les suivent, sans connaître les privations de la guerre ou la crainte le chômage, entrés dans la vie professionnelle à une époque où il était relativement facile de trouver un emploi, issus de milieux universitaires et pourvus de ce fait d’un bagage qui, par la suite, les protégera plus que d’autres des rigueurs de la crise économique, enfin se ménageant au dépend des générations futures une sortie précoce de la vie active, ils forme une population privilégiée, et considèrent l’ensemble de la société française à leur image. Pour eux, l’injustice s’est toujours trouvée ailleurs que dans leur assiette : leurs héros sont des figures du tiers monde : Mao Tse Toung, Fidel Castro, Che Guevara ou Ghandi. L’esprit moulé par le simplisme de la pensée marxiste, ils sont incapables de remettre en question une vision désormais obsolète du monde, mais aussi d’aborder la complexité de l’après-mur : Politiquement, on peut dire qu’ils fonctionnent, au propre comme au figuré, selon un schéma Prolétaires / bourgeois, Bons / Méchants, Noirs / Blancs…
A cette génération qui devra faire face à deux crises d’identités successives (l’abandon d’une politique économique de gauche puis la fin du communisme), qui se révélera incapable d’apporter la moindre solution au chômage, l’apparition de deux autres problèmes, l’insécurité et l’immigration, va permettre d’éviter les remises en question douloureuses. Pour se démarquer de la droite pro-européenne avec laquelle elle a plus de points communs que de points de divergences, et pour compenser la perte d’influence d’un parti communiste discrédité par la prise de conscience dans l’opinion de l’escroquerie morale à laquelle il s’est livré, la gauche va inventer un nouveau clivage. Elle se déclare  » antiraciste  » face à la droite  » raciste « . Le récent succès des verts illustre parfaitement ce point : stagnants depuis des années à cause de leurs idées qui n’entraient pas dans le clivage traditionnel gauche /droite, ils n’ont effectué une véritable percée électorale que le jour où, reléguant au second plan leurs discours écologistes et donnant la priorité aux problèmes des immigrés sans-papiers, ils ont su habilement tirer parti de l’immigration pour se rendre identifiables aux yeux des électeurs. Les Verts incarnent parfaitement la situation de la gauche française : Sans la défense jusqu’au-boutiste de l’immigration sous toutes ses formes, ils n’existent pas.
Pour imposer le clivage  » gauche antiraciste  » contre « droite raciste « , la gauche française va utiliser principalement deux stratégies :
D’abord, elle pose sur le problème de l’immigration une grille de lecture héritée de la décolonisation. Elle adopte une lecture raciale des conflits sociaux. Un dessin de Cabu, pour la couverture d’un ouvrage intitulé  » Pour en finir avec le travail  » illustre parfaitement la nouvelle vision sociale, raciale et historique de la gauche. Sur une première image, qui dépeint le passé de l’humanité, on voit un de ses personnages fétiches, le gros  » Beauf  » français, en tenue coloniale, fouettant un asiatique, un noir et un amérindien (tous trois dépeints avec les stéréotypes racistes les plus éculés). Sous cette vignette, une seconde : les quatre personnages sont représentés en costume d’hommes d’affaires et le Beauf’ semble effrayé par les trois autres hommes (toujours caricaturés en utilisant des stéréotypes racistes) avec lesquels il est désormais en compétition. Il n’est plus question, dans cette nouvelle histoire du travail, d’une lutte de classe mais bien d’une lutte des races.
Après avoir racialiser le débat social, la gauche va se livrer à une savante instrumentalisation du génocide Juif par les nazis. Ceci lui permettra de recycler sans effort le discours antifasciste, typique de la gauche et utilisé pendant des années au sein du parti communiste français par les négationnistes du goulag. Elle présente la politique nazi de déportation des Juifs comme présentant des similitudes avec les problèmes de l’immigration. La couverture médiatique du procès Papon est révélatrice de cette méthode qui cherche à créer la confusion dans l’esprit des citoyens.5.2. De l’utilisation de la Barbarie Nazie
En effet, ce n’est pas par hasard si, quoique sans rapport avec les faits pour lesquels il était jugé, la presse de gauche s’est longuement penchée sur le rôle de Maurice Papon pendant la guerre d’Algérie : cela lui a permis, à travers ce procès, de donner une apparence légitime à son nouveau dogme idéologique : La politique raciale du national-socialisme et la lutte contre une immigration incontrôlée relève d’une semblable intention génocidaire. Avec Maurice Papon, elle a trouvé le chaînon manquant du sophisme pervers dont dépend sa survie politique, et qu’elle veut imposer depuis deux décennies dans l’arène politique : c’est le même homme qui, fonctionnaire sous Vichy, a été complice de crimes contre l’humanité et qui, membre de la droite, a réprimé les manifestations pour l’indépendance de l’Algérie. C’est cette même droite, à laquelle Maurice Papon à appartenu qui, aujourd’hui pose la question de la présence des immigrés en France, sachant que beaucoup d’entre eux sont Algériens, donc ceux qui posent les problèmes de l’immigration sont les mêmes qui ont participé au génocide des juifs. Ainsi, en plus d’un demi-siècle, les divers courants de la droite politique, en incluant ceux qui furent l’âme de la résistance française, n’auraient pas évolués, voir seraient tous devenus racistes, nazis et fascistes, tandis que les Communistes français, sans jamais avoir remis en question leur passé d’apologistes des despotes soviétiques ou leur collaboration avec les nazis (tant que dura l’alliance de Staline et Hitler) seraient devenus tolérants, démocratiques en l’espace d’une décennie.
La repentance de l’état français concernant sa complicité au génocide juif, parce qu’elle a été faite par un  » gaulliste  » (mais un gaulliste membre du  » P.U.E « ), a eut pour effet de renforcer, dans l’opinion publique, l’idée de la culpabilité de la droite dans cet épisode tragique de notre histoire : On ne s’excuse que quand on est coupable. François Mitterand, le comprenant, avait toujours refusé de faire ce geste, Lionel Jospin, quant à lui, s’est bien gardé de mettre en cause le communisme.
Dans l’état d’esprit de la gauche, toute critique à l’égard de membres d’une minorité, toute remise en question du comportement d’une communauté ethnique minoritaire est systématiquement assimilée à un acte de Racisme et de Nazisme. Toute volonté de prendre des distances avec la période 1940-1944 est taxée d’  » oubli  » ou de négationnisme, tant cette période est devenue la référence nécessaire au nouvel édifice idéologique de la gauche. Il faut pourtant affirmer à ceux qui imposent aux autres « le devoir de mémoire » et « une dette imprescriptible  » que soixante ans après la chute du régime Nazi et du gouvernement de Vichy, ceux qui sont nés dix, vingt, trente, quarante ou cinquante ans après les faits ont  » Le droit de tourner la page  » pour écrire leur propre histoire. C’est au nom de ce même  » droit de tourner la page  » qu’on ne saurait faire repentance, ou accorder des privilèges raciaux à une minorité ethnique en compensation de faits survenus il y a deux cent ans…5.3. De l’Utilisation de la  » Méthode Abdou »
La gauche française s’est mobilisée autour du thème du droit de Vote des immigrés. Si l’obtention de ce droit de vote est un symbole fort, il constitue en fait un faux problème. En effet, avec le transfert de souveraineté des institutions politiques françaises vers l’Europe de Maastricht, le droit de vote des nationaux eux-mêmes à été vidé de sa substance. Aujourd’hui, n’importe quelle loi, n’importe quelle mesure prise par un élu français peut être annulée par décisions d’institutions européennes diverses, par exemple la cour de justice européenne et la commission de Bruxelles. Inversement, ces institutions pour lesquelles personnes n’a jamais voté sont les relais de puissants groupes de pression et imposent peu à peu aux « citoyens  » un nouvel ordre économique et social.
Dans un tel état de fait, qu’importe qu’un Français, un Togolais, un Allemand, un Marocain ou un lithuanien vote en France ?
Une fois de plus, il s’agit simplement de maintenir l’illusion de l’existence d’une démocratie dont il ne reste plus que les symboles. La campagne pour le droit de vote des immigrés à été l’occasion de mettre en œuvre une méthode militante qu’on pourrait nommer, en l’honneur de Tahar Ben Jelloun,  » La Méthode Abdou « . Elle consiste à exhiber délibérément des personnes de couleur  » bien Braves, bien misérables, bien noires « , pour culpabiliser les blancs. En effet, il faut distinguer clairement la simple dénonciation du racisme des mises en scènes de minorités raciales à des fins politiques, qui font qu’aujourd’hui « sans -papier  » rime avec  » malien  » et  » expulsion de squatteurs  » avec « africains ».
Voici un exemple typique :
En juin 2000, A Belleville, dans le cadre d’une manifestation artistique, des membres du parti communiste organisaient une pétition pour le droit de vote des immigrés. Pour ce faire, ils avaient exhibés une série de portraits d’immigrés . Bizarrement, tous les visages de ces hommes étaient des visages d’africains noirs. La chose pourrait paraître anodine mais elle l’est beaucoup moins lorsqu’on songe que Belleville est un des quartiers de paris où se trouve une des plus grandes communautés asiatiques de Paris. Pourquoi ne pas avoir photographié des immigrés chinois, plus représentatifs des habitants du voisinage? La réponse est simple : les militants voulaient racialiser une question politique, et dans ce cadre, les noirs sont plus connotés « opprimés  » que les Asiatiques ou, disons, les Européens de l’Est… En exhibant des portraits d’Africains, il s’agissait de donner à penser que le refus d’accorder à des étrangers le droit de vote était du racisme, en agitant en toile de fond les spectres de l’Apartheid sud-africain, de la ségrégation aux Etats-Unis et de la traite des noirs.
Le choix des individus portraiturés soulève aussi d’autres questions. Tous ces Africains avaient été photographiés dans un foyer « africain « , les légendes apposées sous leurs visages par les militants communistes mentionnaient qu’ils vivaient parfois en France depuis Dix, voir Vingt ans. C’est donc une certaine image de l’Africain qu’on donnait, mais quelle image ? N’aurait-il pas été plus positif de présenter des africains qui se sont installés en France, ont fondé une famille, vivent dans un appartement ou une maison, mènent une vie professionnelle active, plutôt que des africains qui vingt après leur arrivée, ne sont toujours pas capables de s’intégrer et de s’adapter à la société française ? Si vingt ans après son arrivée en France, un africain n’a pas fait de demande de naturalisation et vit encore en foyer d’accueil, est-ce vraiment la faute des blancs ?
C’est ici qu’intervient ce qu’on peut appeler « la méthode Abdou « , qui n’est en somme qu’une façon subtile de faire du chantage racial à des fins politiques. Sous prétexte de lutter contre le racisme, les Noirs sont systématiquement présentés en position d’infériorité et sous un jour misérabiliste. De même, lorsqu’on veut montrer une victime « type « du racisme, on montrera de préférence à tout autre le visage d’un Noir, avec le risque que cela fasse des Africains et des Antillais les « abids  » de notre société : des hommes et des femmes dont on n’imaginera plus qu’ils sont égaux aux autres, mais dont on finira par penser qu’ils sont des sous-hommes incapables de se prendre en charge, de réussir dans la vie, de triompher par leur propre volonté des obstacles auxquels ils doivent faire face.Le jour où les Communistes de Belleville faisaient signer leur pétition, une chose est certaine : pas un Noir ne se trouvait parmi eux…
5.4. De la racialisation du débat social
La mise en accusation systématique de la société française, rendue responsable par la gauche de tous les problèmes qui frappent les immigrés ou les jeunes issus de l’immigration, impose lentement dans le discours politique une vision des individus qui n’est pas sans danger pour ceux là même qu’elle prétend défendre.
La mise en place de structures et l’adoption de lois censées lutter contre la discrimination raciale ne sont souvent que des mesures visant à mettre en place, officieusement, des quotas raciaux. Elle scelle le processus de culpabilisation et de criminalisation des français blancs. Elle fige la société française et enferme les individus qui la composent dans des rôles et des stéréotypes racistes dont il leur sera quasiment impossible de sortir. Une personne de couleur se verra attribuée dès la naissance un statut de victime, une carte d’invalidité pour cause de mélanine lui donnant droit à quelques avantages, tandis que les Blancs, à l’exception des Juifs, vivront constamment sous le coup d’une présomption de racisme.
L’étrange manie de la gauche de mettre au compte du racisme des français tous les problèmes auxquels sont confrontées les populations immigrées amène à une surprenante conclusion. En effet, si ce racisme des français et les lois  » inadaptées  » de la république sont causes de tous les maux dont souffrent les immigrés ou leurs enfants, pourquoi la délinquance et la violence sont-elles moindres dans les populations originaires d’Asie que dans les populations originaires d’Afrique Noire ou du Maghreb ?
Si on prend au pied de la lettre les arguments de la gauche raciste, Une différence génétique entre ces peuples est la seule explication possible à leurs réactions divergentes face à un problème similaire puisqu’au nom du  » droit à la différence », ni la culture, ni la mentalité, ni le comportement de ces populations ne peuvent être mis en cause.
Ou faut-il penser, à contrario de la gauche, que même si le racisme existe, les communautés étrangères et les individus qui les composent sont en grande partie responsables de leur devenir en France ?
Qu’un rappeur passe quelques nuits en prison parce qu’il tabasse de jeunes femmes n’est pas la conséquence du racisme des français, mais de ses actes ; lorsqu’il est présenté comme un porte-parole des jeunes issus de l’immigration, il n’est pas surprenant que certains amalgames s’en trouvent renforcés. La bonne excuse des « problèmes d’intégration « , la revendication du « droit à la différence « , parce qu’elles empêchent toute remise en question des minorités par l’ensemble de la société et par elles-mêmes, constituent un frein caché, mais puissant, à l’intégration. Ce n’est qu’en se remettant en cause qu’on peut trouver des solutions alternatives pour résoudre un problème, tirer partie de ses erreurs, ajuster son comportement face à une situation nouvelle et à partir de là, progresser pour réussir. Dans une société emprisonnée par le carcan raciste de la gauche, ce type de questionnement est impossible, puisque les rôles sont déjà distribués et les réponses déjà données…
Autre obsession de la gauche, le mythe du métissage comme solution aux problèmes du racisme. C’est là le nouvel avatar de ce qu’on peut identifier comme la tentation génocidaire permanente de la gauche : éliminer physiquement un groupe humain pour résoudre tous les problèmes de la société. L’idée du métissage implique, en effet que des personnes dont les deux parents sont issus du même groupe ethnique sont, en quelque sorte, moralement ou génétiquement tarée, plus portée au racisme qu’une personne métissée : de ce fait, elles doivent disparaître du paysage social. Pourtant, dans les sociétés et les communautés métissées des Amériques, la discrimination raciale n’est pas absente mais s’établit selon une subtile hiérarchie des nuances de couleur de peau. On voit mal, de plus, ce qui empêcherait une personne métissée de parents respectivement maghrébin et noir, par exemple, de détester les blancs ou les asiatiques, voir le groupe ethnique d’un de ses parents, si elle ne s’y identifie pas. Sous le rêve d’un métissage généralisé de la population française pointe la vision totalitaire d’une humanité uniforme d’où la différence serait exclue, parce que considérée comme nuisible à l’harmonie sociale. Il est assez cocasse que cette idée, aussi absurde que raciste, soit prônée par les mêmes imbéciles qui, à longueur de journée, prêchent  » le droit à la différence « , à moins que dans leur esprit, certains y aient plus droit que d’autres…

Ah les Français ! Des veaux, comme le disait si bien le général de Gaulle, des moutons, comme la laisser sous-entendre Jean-Marie Le Pen. A ce demander si ils veulent vraiment être sauver. Le 22 avril à 20 heures, les résultats tombèrent sur la France comme le couperet d’une guillotine sur un contre-révolutionnaire. La peste et le choléra se retrouvent au second tour et le mélange des deux maladies veut jouer les arbitres. Devant toute cette diarrhée régimiste, j’avais choisit le vaccin. Pour la première fois de ma vie que j’avais à voté, j’ai mit la flamme tricolore dans l’urne. Me rappelant l’espoir d’un 21 avril 2002, j’ai voté Le Pen… Quel con !!!

Le Menhir arrive 4ème comme une merde avec 11% des voix, une raclée énorme pour celui qui ne faisait qu’augmenter son score à chaque élections présidentielles. Depuis 30 ans, Le Pen n’avait jamais essuyé un tel revers. Néanmoins il me restait un espoir. En effet, en 2002, il était clair qu’une grosse partie des électeurs du FN avait voté par protestation. La période de cohabitation socialo-chiraquienne de la fin des années 90 à laissée une impression d’immobilisme qui à lasser de la politique un peuple qui avait envie que cela bouge un peu plus.

Hors, en 2007, tout était différent. La Cruche du Poitou joue sur la Nation et le Patriotisme, les Zoreilles du Béarn fait de l’Anti-Système et surtout, le Nain de Hongrie caracole en tête avec l’Insécurité, l’Immigration et l’Identité. Autrement dit, les Français avaient l’impression d’avoir le choix. Mais, me diriez-vous, où est l’espoir que j’avais évoqué ? L’espoir, c’était ces 4 millions d’électeurs frontistes qui cette fois n’avaient pas voté par protestation, mais par adhésion aux idées du Front National et de Jean-Marie Le Pen. Je croyais à ça… Quel con !!!

Le 1er mai, le Chef des Patriotes donne une consigne de vote, ABSTENTION MASSIVE ! C’était pourtant simple, mais une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, les « patriotes » ont été victimes d’une épidémie de surdité et ont voté pour Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa. Comme le dit le vieil adage, jamais deux sans trois, le lendemain des législatives s’annonce dur. Sarközy à tué le FN. Le Pen étant sur le départ, la relève n’étant franchement pas assurée et le MNR qui fait des alliances avec les sarko-villièristes du MPF (ou plutôt de l’UMPF ;)) tout laissent à croire que la flamme tricolore s’est éteinte. Une page se tourne dans l’Histoire du combat nationaliste… Quel dommage.

Alors maintenant, tirons-en les conclusions et relevons la tête de l’eau. Voter ne sert à RIEN. Engraisser la démocrassie ne sert à rien. Faire de la politique politicienne ne sert à rien. Vouloir être César ou rien ne sert à rien. Pourtant, il y à bien quelque chose que l’on peut faire, nous les natios.

De l’autre côté de l’Océan Atlantique se trouve le vrai pays de la démocratie. Mais non, je ne suis pas un atlantiste acharné qui rêve de rouler en Hummer sur Hollywood Bd en espérant mater Pamela Anderson. Disons que là-bas, les Américains savent comment ça marche la démocrassie, la vraie. Les Américains savent tous qu’ils ne se ressemblent pas, qu’ils font tous partie d’une certaine catégorie de la population U.S. et qu’ils sont tous représenter par un lobby. Et ces lobbies se contentent de faire pression sur les gouverneurs fédéraux, les députés, les sénateurs et même le gouvernement. C’est ainsi que la National Rifle Association – l’association des porteurs d’armes – à put protéger les américains des liberals (gauchistes) qui étaient bien décidés à leur retirer le droit de se défendre face à la criminalité énorme de ce pays. Et il y à bien entendu les lobbies communautaires : Noirs, Hispaniques, homosexuels, féministes, Juifs, etc. C’est pour cela qu’il n’y à pas d’alternance réelle aux États-Unis d’Amérique, Démocrates et Républicains doivent tous baisser leurs pantalons devant eux.

La France n’est pas en reste. Le lobby « antiraciste » est plus puissant que jamais. SOS Racisme, la Licra et le Mrap ne sont en fait qu’un seul et unique organe. Sous la bannière de l’ « antiracisme » militant, leur but inavoué est de réunir toute la communauté non-blanche de France – Noirs, Arabes, Juifs et Musulmans principalement – et de la dresser contre les Français de souche, les Blancs quoi. De lobby « antiraciste » il passe à lobby des banlieues et à organisés une grande campagne médiatique de civisme dans les Territoires Occupés afin de combler les manque l’électorat de la gauche et de l’extrême gauche. Un faux combat qui ne set à rien. Le vote des racailles néo-françaises est un thème aussi futile que le vote des étrangers. Futile car même le vote des Français de souche à été dénué de sens, vu que maintenant c’est l’Union européenne, une organisation pour laquelle personne n’à voter, qui décide des lois qui vont régir ce pays, mais j’y reviendrais plus tard.

Le XXIème siècle sera le siècle du communautarisme, des tensions raciales et des conflits ethniques. Ce sera la communauté la mieux préparée et la plus soudée qui gagnera la France. Cet affrontement fatal n’aura pas lieu dans les urnes, mais bien dans la rue. Les Juifs et les Musulmans l’on compris. À nous, Nationalistes et Identitaires français et européens, de savoir utiliser à notre avantage la période Sarközyenne. À nous de fouetter le sang des Français, d’unifier les Blancs d’Europe et d’Occident pour la protection et la renaissance de notre peuple. Il faut retrouver notre fierté, notre dignité et notre force. Ne pas laisser les envahisseurs piétinés nos valeurs et souillés nos semblables.

Je dois reconnaître un certain avantage d’avoir Sarko au pouvoir. Il à eu le mérite d’éveiller les consciences identitaires des Français. Ces derniers risquent fort d’être déçus et vont en vouloir plus. Le tout ce n’est pas qu’une formation politique les réunissent et prenne le pouvoir, on à bien vu que ça ne servait à rien. Le mieux serait qu’un mouvement réussisse à accomplir la difficile mission des galvaniser la communauté blanche, afin que cette dernière puisse partir au front plus facilement le moment venu.

Tout les nationalistes s’accordent à dire que notre ultime chance sera la guerre civile ou ethnique annoncée. Après ça, se sera trop tard. C’est triste, mais c’est vrai, seule une GUERRE peut nous sauver. Si elle n’a pas lieu, la fameuse Révolution Identitaire n’aura été qu’une prophétie de diseuse de bonne aventure. Cela voudra dire que les vrais Français n’auront pas voulu se battre pour leur héritage, qu’ils se seront soumis et qu’ils nous auront lâcher voir dénoncer, liquider ou annihiler, nous, les Résistants. Si tel sera le cas, alors j’admettrais pleinement que ce peuple mérite de disparaitre. Ils ne veulent pas être sauver, qu’ils crèvent !!!

Dans le film Fight Club, le charismatique Tyler Durden dit un truc du genre : « Ce n’est que quand on à tout perdu que l’on est libre de faire ce que l’on veux. » On à plus rien à perdre, alors n’hésitons plus. Qui ose gagne, comme le disent les paras !

Black-Blanc-Beur, on nous à servis ce slogan à toutes les sauces depuis des années et encore plus ces derniers temps. Mais j’ai un problème avec cette allégorie bien-pensante. Mon problème ou plutôt mes problèmes, c’est les noms « Black » et « Beur ». Car vous avez déjà remarquez et analysez maintes fois que le seul nom qui désigne correctement un être ethnique, c’est le Blanc, pas besoin de guillemets. Car le politiquement correcte passe par-là et NOUS ORDONNE de ne pas appelez un chat, un chat, mais de dire que c’est un MATOU ! Pourquoi ne pas dire simplement Noir et Arabes, au lieu de leur donner des surnoms stupides qu’eux-mêmes désapprouvent ? Pourquoi le Blanc ne bénéficient-il pas de ce traitement ?Tout simplement car en tout temps et en tous lieux, les hommes on eut besoin de désigner le mal. Ils ont eu la nécessité de répudier quelque chose afin de ne pas l’imiter et ainsi en faire les fondements de leurs modes de vie, de leurs coutumes, de leurs cultures. Aujourd’hui, dans nos sociétés contemporaines, le mal, c’est le Blanc. « Un mal enraciné dans leur cœur noir et froid qui ne pompe pas de sang. Le vomi huileux qui circule dans leurs veines pourries irrigue leur cerveau minuscule, ce qui les rend cannibales, violents et extrêmement racistes. » Voilà ce qu’est le Blanc ! Il y à 70 ans les nazis faisaient des Juifs des comploteurs au nez et aux doigts crochus pour faire peur aux petits allemands, aujourd’hui les antiracistes font des Français de souche des gros cons de beaufs xénophobes. Il est dénoncé à la vindicte populaire tel un Juif à la Kommandantur. Décidément, il y à comme des vieux relents de propagande goebbelsienne dans les sketchs de Canal + et un parfum de Collaboration dans les discours bien-pensants. Ceci explique donc pourquoi on ne prend pas soin de ne pas froisser les Blancs. Comme le disait une affiche patriote « FRANÇAIS tu es raciste, ringard, xénophobe, frileux, ignorant, égoïste, exploiteur, colonialiste, haineux, inadapté, rétrograde, esclavagiste, passéiste, anti-européen, nombriliste, nationaliste… ALORS continue à culpabiliser. Pense comme on te dit de penser. Et surtout, vote comme on te de voter ! Merci. » L’Immigré quant à lui, est un demi-dieu musclé et savant dont les ancêtres avaient déjà crée des civilisations éminentes tandis que l’Homme, que dis-je, le Sous-Homme blanc était recouvert de poils, marchait à quatre pattes et grimpait dans les arbres pour pousser des cris. Il « vivait dans les cavernes et mangeait des mets de porcs et parfois même sa propre progéniture » selon Kémi Séba. Certains disent que Mai 68 n’a rien changé. Je ne suis pas d’accord. Depuis ce triste évènement, la France à basculer peu à peu dans la pensée unique gauchiste. De nos jours, être révolutionnaire, être contre l’ordre établit, c’est revendiqué son identité, être de droite et être un bon patriote.Je ne cache pas ma joie quand je vois à la télé des petits cons de manifestants qui ne connaissent rien à rien se faire tabasser par leurs petits protégés. Arborant fièrement des vêtements à l’effigie du « Chié » (ceci n’est pas une faute de frappe) Guevara, sans même savoir que ce salaud est le responsable de la famine et de l’oppression de millions de Cubains et que le communisme est responsable de plus de 100 millions de morts, on continue à leur réserver une audience médiatique racoleuse. Ils jouent les durs avec des slogans du genre « LE CAPITALISME ET LE FASCISME NE PASSERONT PAS ! » et font l’apologie de la révolution, des barricades et des pavés. Mais en réalité ils nous font honte à nous, guerriers et résistants Gaulois, en se comportant comme des vrais petites lopettes de services, des « bollos » comme diraient les autres, en cédant lâchement leur portables et leurs MP3 sans ce défendre alors qu’ils sont cent fois plus nombreux. Les pourfendeurs du racisme dessouder par les victimes du racisme. Preuve que Mai 68 à changer nos vies, aucunes solidarité chez les gauchistes, et cette mentalité vomitive à prit place dans nos esprits. Car quand une personne se fait agresser, personne ne bouge, plutôt témoins qu’être acteur, on pourrait déposer des tonnes plaintes pour non-assistance à personne en danger ! Cela s’explique par le fait que, à cause de la pensée unique gauchisante, « la plupart des Blancs ont reçu une éducation qui dévalorise les liens de solidarité ethnique entre personnes de souche européenne et les culpabilise à l’égard des autres groupes ethniques. Souvent, ce qui est considéré une affirmation de fierté ou de solidarité légitime au sein des minorités ethniques est décrit comme un acte de discrimination ou de racisme dans le cas des Blancs. » Cet état d’esprit pitoyable, les immigrés ne la comprennent pas. Eux qui sont fier de leurs origines et de leurs cultures ne saisissent pas comment nous pouvons être aussi vides et insignifiants. Ils ont l’impression de nous regarder de hauts quand ils constatent notre dépendance à l’auto-flagellation.

On nous ment depuis des années. On nous fait croire que c’est Le Pen le plus grand danger de la France. Mais qu’est-ce qu’il à fait Le Pen. Rien du tout. Il n’a jamais été au gouvernement, ni un haut fonctionnaire d’une quelconque institution. Ce n’est pas lui qui voulait faire entrer massivement des immigrés, tellement que pour les loger, ils ont été parqués dans des habitations indécentes. La faute au gouvernement et le peuple se prend tout dans la tronche. De plus l’éventail argumentaire des « jeunes désœuvrés de banlieue » ne cesse de rajouter des explications à leurs actes. Vous avez aimez la fracture sociale, vous adorerez la dette historique. Maintenant ils veulent ce venger de l’esclavage et du colonialisme, de mieux en mieux, vous trouvez pas ?

Pour finir, je parlerais de l’islamisation prochaine de la France. Pour ceux qui arrivent, notamment les islamogauchistes en mal de sensations, il ne s’agit pas d’une opération relevant d’un complot islamique. Il s’agit d’un lent processus inconscient. Plus il y aura de musulmans en France, plus la Coran s’imposera. Même ceux qui se prétendent modérés et droit-de-l’hommistes participeront à cette marche sans même s’en rendre compte. Au fur et à mesure des évènements, les lois changeront et la République changera. Tout n’est qu’une question de temps.

On nous fait oublier nos racines, et quand un chêne n’a plus de racines, il pourrit, tout simplement.


Le Coq Picard